• Photo de victor à l'Estartit avec écusson du CAM 

    et superbe bolinopsis (sous-embranchement des cténaires).


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  • En attendant l'article de Phil De Korte, voici deux vidéos  :

     

     

    Et  celle avec la méduse Aurélie :

     

     


    Un petit peu de biologie :

    Les méduses appartiennent au groupe des cnidaires qui rassemble les animaux dont la bouche est entourée de tentacules urticants, comme les coraux ou les anémones de mer. Ce pouvoir urticant est dû à des cellules qui, au moindre frôlement, s’ouvrent en libérant leur contenu : un harpon qui égratigne la peau de la victime et un venin inoculé grâce à un filament.

    La reproduction des méduses s'effectue en deux phases successives. L'une est sexuée et fait donc intervenir des spermatozoïdes et des ovules. La rencontre des deux donne un œuf, puis une larve munie de cils. Celle-ci mènera une vie libre en pleine eau avant de se fixer.

    L'autre phase est asexuée. Elle débute lorsque la larve se fixe pour se développer en polype, sorte de petite anémone de quelques millimètres. Celui-ci peut se diviser pour donner naissance à un nouveau polype ou se segmenter pour se transformer en strobile, sorte d' « empilement d’assiettes » qui, à maturité, libère de minuscules méduses.

    Les méduses se nourrissent de plancton qu’elles capturent grâce à leurs tentacules urticants.
     

    Méduse aurélie

    Aurelia aurita

    Groupe : Cnidaires, Scyphozoaires

    Aire de répartition :

    Cette espèce cosmopolite prospère sur les littoraux rocheux du monde entier. L’aurélie se rencontre le long des côtes dans les eaux peu profondes. Elle supporte facilement de grands écarts de température, de salinité et de lumière et se rencontre parfois dans les estuaires de certains fleuves européens.

    Taille :

    La méduse aurélie peut atteindre 40 cm de diamètre.
     
    Cette méduse caractéristique est dotée d'un corps circulaire, en forme de coupe. Son endoderme est blanc et transparent, et son ectoderme, transparent lui aussi, est souvent légèrement bleuté ou rosâtre.
    Son ombrelle est entourée de centaines de longs et fins tentacules blancs filamenteux et urticants, qui capturent et paralysent le petit zooplancton dont elle se nourrit, pour le porter jusqu'à sa bouche.
    De nombreuses nervures blanches sont visibles sur son endoderme, partant du centre jusqu'au bord de l'ombrelle. On distingue facilement les quatre gonades en fer à cheval, roses ou blanches, disposées symétriquement autour du centre de l'endoderme.
    Elle possède aussi quatre tentacules buccaux translucides, entourant le manubrium, et souvent rangés sous l'ombrelle.
    Elle nage en contractant son corps par ondulations régulières.
    Chez les mâles, les gonades sont blanches ou jaunes, mais chez les femelles, elles sont roses ou violettes.

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  • Vidéo de Phil De Korte lors de la sortie sur les Îles d'Or en mai 2010

     

    Le terme de mérou est un nom vernaculaire qui désigne en français plusieurs espèces de poissons de la famille des Serranidae. Le plus connu étant le mérou brun (Epinephelus marginatus).

    En Mer Méditerranée, outre Epinephelus marginatus, huit autres espèces de mérous ont été recensées : Epinephelus aeneus, Epinephelus caninus, Epinephelus coioides, Epinephelus costae, Epinephelus haifensis, Epinephelus malabaricus, Mycteroperca rubra et Polyprion americanus.


    Le mérou brun (Epinephelus marginatus en train d'être renommé Mycteroperca marginata), aussi appelé mérou de Méditerranée, mérou noir, mérou rouge ou mérou sombre est un poisson emblématique de la Méditerranée. Il fait partie des huit espèces de mérous recensées dans la Méditerranée de la famille des Serranidae mais on le trouve aussi au Brésil.

     

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    Son espérance de vie est d'environ 50 ans. D'abord femelle, il devient mâle vers l'âge de 9 à 12 ans. (on appelle cela la protérogynie ou protogynie).

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    Le mérou brun a bien failli disparaître des côtes du Nord de la Méditerranée, victime de sa placidité et de la facilité qu'ont eu les hommes à le chasser.<o:p></o:p>

    Néanmoins, en France notamment, suite à un moratoire sur sa chasse (sous-marine et à l'hameçon), le mérou brun est de plus en plus fréquent sur les côtes.<o:p></o:p>

    Le mérou brun, est probablement le poisson le plus recherché et le plus médiatique de Méditerranée. Il peut vivre jusqu'à 200 mètres de profondeur. Les sites où ce poisson imposant et peu farouche a élu domicile sont particulièrement appréciés des plongeurs et des photographes (voir Jojo le Mérou dans Le Monde du silence du Commandant Cousteau). Il était autrefois très commun, mais la surpêche a fait des ravages dans l'espèce.<o:p></o:p>

    • Origine du nom : de l'espagnol mero<o:p></o:p>
    • Nom scientifique (exemple) : Epinephelus Marginatus (pour le mérou brun). Classe Ostéichthyens, ordre Perciformes, famille Serranidés .<o:p></o:p>
    • Description : ovale, massif, à petites écailles, pouvant atteindre 200 cm pour 100 kg.<o:p></o:p>
    • Habitat : entre 20 et 200 mètres de profondeur, près du fond, dans les zones rocheuses accidentées.<o:p></o:p>
    • Mode de vie : solitaire, sauf au moment du frai.<o:p></o:p>
    • Alimentation : seiches, poulpes, calmars.<o:p></o:p>
    • Reproduction : possède une glande hermaphrodite capable de produire des gamètes femelles, puis mâles. Comme la girelle, le mérou peut changer de sexe, une fois au cours de sa vie lorsqu'il n'y a plus de mâle dominant: entre 5 et 12 ans, le mérou est femelle, puis, jusqu'à la fin de sa vie (40 ans), il devient mâle. On parle d'un mode de reproduction protérogynique.

      source : Wikipédia

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